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Direction de la santé, de l'environnement et de la citoyenneté Immeuble le Renaissance Place de l'Europe 13300 Salon-de-Provence Tel : 04.90.45.06.30 Fax : 04.90.45.06.31
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Du lundi au vendredi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 17h00
> Animal de compagnie : les nuisances sonores
Les bruits des animaux , plus par leur durée et leur répétition que par leur intensité, constituent la source la plus fréquente des contentieux relatifs aux bruits de voisinage. Ce sont les articles R. 1334.31 et R. 1337-7 à R. 1337-10-1 du Code de la Santé Publique qui fondent la responsabilité des propriétaires des animaux bruyants. A ces articles s'ajoute L'arrêté préfectoral du 22 juin 2000 relatif à la lutte contre les nuisances sonores.
La DSEC intervient sur demande comme médiateur dans ces conflits, et peut verbaliser les responsables le cas échéant. La Police Municipale et la Police Nationale sont également compétents sur le constat des infractions liées au bruit.
> Les déjections
Les déjections d'animaux sur la voie publique sont une source de nuisance importante représentant un coût de traitement élevé pour la collectivité.
Il est formellement interdit de laisser les animaux déposer leurs excréments sur la voie publique (articles 97 et 99.2 du RSD et article 11 de L'arrêté municipal du 13/09/88 sur la propreté du domaine public) :cela constitue une infraction passible d'une amende de 3ème classe, pouvant s’élever jusqu'à 450 €.
Pour le confort de tous, les maîtres de chiens sont tenus de ramasser les déjections de leur animal et des sacs plastiques sont distribués gratuitement par la mairie.
De même, par mesure d'hygiène, est également interdit aux animaux l'accès des aires de jeux pour enfants ainsi que les bacs à sable.
Il est rappelé que les chiens doivent être tenus en laisse à l'occasion de toute promenade en ville.
Les contrevenants s'exposent à une contravention , et à une convocation au tribunal pour les chiens de 1ère et 2ème catégorie.
Tout animal errant peut être capturé et mis en fourrière.
La fourrière municipale est localisée à la SPA route du Talagard (tél : 04.90.42.20.77).
Le maître pour récupérer son animal, devra s'acquitter des frais de conservation et d'entretien journalier.
> Infos SPA
Chiens et chats : Ils ne peuvent pas vivre en permanence sans abri sur un balcon. Les chiens à l’attache ou vivant à l'extérieur doivent pouvoir accéder à une niche étanche, orientée au Sud, pour se protéger des intempéries. Malgré ces dispositions, certains sujets âgés, malades ou de petite race ne peuvent pas vivre en permanence dehors. Les chiots ne doivent pas être mis à l'attache. De plus, il est recommandé de les tenir dans un lieu chauffé afin de leur éviter notamment des troubles digestifs. Chiens et chats doivent recevoir une nourriture quotidienne suffisamment riche pour lutter contre le froid et disposer en permanence d’une gamelle d’eau propre non gelée. Les chats par nature sont frileux et ne s'exposent que peu de temps à l'extérieur par froid vif. Vous pouvez leur laisser un accès dans un lieu abrité et tranquille tel que garage, sous-sol d'immeuble ou grange.
Bétail : Les chevaux ou poneys en bonne santé et de races résistantes, habitués à une vie en plein air, supportent bien de vivre dehors, même par grand froid. D’ailleurs, dès les premiers froids, leur poil s’épaissit et forme un excellent isolant. Tout comme les chiens, ils doivent recevoir une nourriture appropriée et régulière, et pouvoir s’abreuver librement en eau propre non gelée. Un abri minimum ou des haies et des arbres sont nécessaire pour les protéger du vent.
Tout manquement à ces règles doit être signalé à la S.P.A.
> L'animal sauvage dit libre
Il est interdit de nourrir les animaux sauvages ou redevenus tels, que ce soit dans les lieux publics ou privés;
Dans cette liste, il faut entendre les pigeons, corneilles mais aussi les chats errants ou abandonnés...
Cette pratique constitue une infraction passible d'une amende de 3ème classe, pouvant s'élever jusqu'à 450€.
Il est aussi rappelé que toute détention ( d'animal sauvage est absolument prohibée sur le territoire français.
1- Les rongeurs De tous temps, les rongeurs et notamment les rats ont été porteurs de maladies telles que la peste. Même si les espèces actuelles semblent moins dangereuses pour l'homme, cet animal, de par ses capacités à se reproduire et à s'acclimater à l'environnement de l'homme, provoque d'importants dégâts.
Chaque année, des dégâts considérables sont causés par les rats, les souris et les mulots. Ces rongeurs souillent les denrées alimentaires, ils sont vecteurs de maladies par leurs urines et leurs déjections, leurs morsures et leurs parasites. Ils détériorent les matériaux isolants des habitations et les réseaux électriques, pouvant provoquer des courts-circuits.
La dératisation la plus efficace relève de celle effectuée par les habitants eux-mêmes.
Rappel: les propriétaires ou locataires dont le logement est « visité » par des rongeurs peuvent bénéficier d’appâts raticides et souricides distribués gratuitement toute l'année par la Direction de la santé, de l' Environnement et de la Citoyenneté du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 sous forme d' appâts empoisonnés.
2- Les insectes. Toute personne doit prendre les mesures appropriées afin de limiter la prolifération d'insectes, particulièrement dans les milieux aquatiques.
Les insectes tels que les blattes, cafards, punaises, fourmis…,envahissent nos maisons et, de par ce fait, sont devenus des indésirables.
La Direction de la Santé, de l'Environnement et de la Citoyenneté réalise des enquêtes d'habitat, sur plaintes écrites des habitants, lorsque ces situations désagréables relèvent du logement indécent ou de l'insalubrité.
L'agent de salubrité traite quant à lui, les foyers d' infestation des bâtiments appartenant à la collectivité et désinsectise les réseaux publics (pluvial et eaux usées). Il est amené également à conseiller les propriétaires ou locataires des immeubles sur ces sujets.
Les Chenilles processionnaires
La chenille processionnaire est un insecte ravageur des pins, urticante pour l’homme et les animaux en raison de ses poils. La municipalité intervient chaque année lors de campagnes importantes sur la régulation de cet insecte en collaboration avec le Conseil Général (04 91 21 13 13), le traitement préventif ayant lieu en octobre au moyen d'un insecticide biologique.
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Comment les éliminer ?
En vous promenant ou bien dans votre jardin, vous aurez certainement plus d'une occasion pour apercevoir des colonies de chenilles quittant les arbres pour s’enfouir sous terre. Le mieux et d'éviter de les approcher, encore moins d'y toucher. Le plus simple consistant à les laisser s’enterrer. En effet, l'échenillage mécanique délicat (sans jeter les cocons au sol même s’ils sont vides, ils contiennent des soies urticantes). D'autre part, l'utilisation d’insecticide pollue durablement le milieu, et entraine avec la mort des chenilles la libération de myriades de soies urticantes invisibles. Une autre idée reçue consiste à préconiser leur brûlage, c'est la pire des extrémités, car les soies sont alors mises en suspension et peuvent entraîner une inflammation du système respiratoire.
Les moustiques
La période d’activité du moustique s'étale en générale sur notre région du 1er mai au 30 novembre. Elle fait l'objet d'une surveillance entomologique et épidémiologique.
Contrairement au idées reçues le moustique peut avoir en fonction des espèces une activité diurne, avec une recrudescence d’activité le matin et en fin de journée, toutefois la majorité des espèces rencontrées dans la région ont une activité principalement nocturne.
Le moustique a une capacité à pondre des œufs dans n’importe quel réceptacle contenant de l’eau stagnante, prioritairement dans les habitats individuels avec jardin.
Une femelle peut pondre jusqu’à 250 œufs tous les 2 jours et les larves vont mettre environ une semaine pour se développer et donner naissance à un moustique adulte.
Les moyens de prévention.
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La prévention collective : la lutte anti-vectorielle.
En l’état actuel des connaissances, nous savons que le moustique qui originellement se développait en bordure forestière s’est adapté aux environnements urbains et sub-urbains. On retrouve ses gîtes essentiellement dans des récipients de petite dimension (dessous de pot, déchets, gouttières qui n’évacuent pas correctement les eaux pluviales,
Tuer une larve, c’est tuer un moustique adulte qui pondra 250 œufs tous les 2 jours.
La grande majorité des gîtes de reproduction sont donc des containers de petites dimensions, de nature anthropique, (c'est-à-dire créés par l’homme) situés à proximité immédiate des habitations (le moustique voyage peu – 25 à 50 mètres autour de son lieu de naissance) et qui peuvent être facilement vidés par les individus .
La lutte anti-vectorielle est le seul moyen de lutter collectivement contre la prolifération des moustiques.Il est indispensable de repérer et supprimer les gîtes larvaires autour de son habitat.
Que faire si j'ai connaissance d'un site infesté ?
Nous vous invitons à contacter le numéro Indigo suivant : 0825399110, l'intervention est gratuite, elle est financée par l'État et le Conseil Général, l'agence de l'Entente Interdépartementale de Démoustication (EID / site web: http://www.eid-med.org/ ) est située à St Chamas.
Nous vous invitons tout particulièrement à respecter scrupuleusement les consignes de protection importantes qui vous sont données, lors de l'application des produits fait par les agents de lutte anti-vectorielle.
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La prévention individuelle : l’utilisation de moyens de protection physiques et chimiques.
L’imprégnation des vêtements par des insecticides renforce la protection. Les insecticides absorbés dans les fibres des tissus s’évaporent très lentement, augmentant ainsi la rémanence, et confèrent une protection à plus long terme. Ceci offre des avantages en termes de persistance, de coût et de sécurité d’emploi.
Les répulsifs cutanés contiennent un principe actif qui éloigne les insectes sans toutefois les tuer. Ils sont appliqués sur toutes les parties découvertes du corps, visage compris. La durée de la protection varie de 6 à 12 heures, elle dépend de la concentration du produit et de la température extérieure. Les produits seront renouvelés plus fréquemment en fonction de la transpiration ou des bains et des douches. L’utilisation de crèmes solaires (anti UV) diminue l’efficacité de protection des répulsifs et réciproquement.
Porter des vêtements longs et protéger les pieds et chevilles sont des mesures très efficaces pour réduire l'exposition aux piqûres. Pour autant avec les premières chaleurs, cette solution est parfois difficile à appliquer.
> Attention : Des précautions d’emploi sont à respecter notamment chez l’enfant de moins de 30 mois et chez la femme enceinte, à qui il est conseillé de consulter systématiquement son pharmacien ou son médecin traitant.
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